
Mis en œuvre jusqu’en 2023, le Bureau d’appui à la coopération extérieure (BACE) dresse un bilan à mi-parcours positif pour le programme de Renforcement institutionnel vers le développement et la résilience agricole (Rindra). Un programme qui se fixe d’améliorer la productivité, la rentabilité et la durabilité des chaînes de valeurs agricoles, a rappelé Ny Hasina Rakotovao du BACE. D’après ce qu’il a indiqué, ce programme a permis la gestion de 128 987 hectares de zones d’ecosysteme terrestre et d’eau douce, dont 95 063 hectares de zones protégées.
Trois conventions avec des organismes tels que le Fonds de développement agricole (FDA), le Centre malgache de la canne et du sucre (CMCS), et l’autorité scientifique Cites (AS-Cites) ont été signées pour contribuer à la diffusion des recherches agricoles.
22 textes législatifs et 2 stratégies nationales ont été élaborés et 22 fonds de développement agricole régionaux seront bientôt opérationnels. Pour le CMCS, qui a bénéficié de 550 000 euros de ce programme, ce financement était prévu lui permettre de mettre en place une structure et d’élaborer des stratégies pour répondre aux demandes de la filière sucre. Ce fonds devra également l’aider à la mise en place d’un système d’information et d’échanges ainsi que le renforcement de ses capacités organisationnelles.
A rappeler que le programme Rindra est financé à hauteur de 40 millions d’euros par le Fonds européens de développement (FED). Le BACE a pour rôle d’appuyer le maître d’ouvrage, qui est le ministère des Finances, dans sa mission de coordination, de suivi et de mise en œuvre de ce programme.




