Ce déclenchement général est survenu à cause de la panne d’un des groupes de la centrale d’Andekaleka qui “lead” ce réseau, d’après les explications de la Jirama.
D’après un technicien de la compagnie nationale dépêché sur place, ce groupe serait tombé en panne à cause de la contamination par l’eau de l’huile de son refroidisseur. Une “fuite” en résultat. Ce groupe a donc été isolé pour être réparé.
Le complexe d’Ambohimanambola a donc tourné en plein régime pour rétablir l’approvisionnement en électricité de ces grandes villes. Les techniciens de la Jirama travaillaient parallèlement pour réparer les dommages à Andekaleka. La situation s’est rétablie progressivement. Il faut cependant rappeler que ce genre d’incident n’impacte pas seulement l’approvisionnement en électricité mais également l’approvisionnement en eau dans ces localités. Les suppresseurs ne fonctionnent en effet pas sans électricité.
Par ailleurs, la panne dans la centrale d’Andekaleka a engendré un gap de 40 mégawatts par rapport au besoin en électricité de la Capitale. Ce qui a contraint la Jirama à procéder à une opération de délestage tournant.
