Ce dernier a en effet convoqué une réunion du COMEX en dehors de l’Assemblée Ordinaire annuelle sans aucunement remettre en doute la capacité et le pouvoir cette haute instance décisionnelle de la CAF. Objectif: examiner les règlements de la CAF, en l’occurrence le Code disciplinaire.
Dans un communiqué publié sur le site de la CAF le 30 janvier dernier, le Dr Patrice Motsepe explique cette décision “ Cet examen vise à garantir que les organes judiciaires de la CAF disposent de pouvoirs suffisants pour infliger des sanctions appropriées et dissuasives en cas de violations graves des Statuts, Règlements et du Code Disciplinaire de la CAF, ainsi que pour tout comportement portant gravement atteinte à la réputation, à l’intégrité, au respect et à la compétitivité mondiale du football africain et des compétitions de la CAF”.
Il revient sur les évènements du 18 janvier 2026 et déplore les comportements ayant entachés cette finale. “J’ai été profondément déçu par les incidents inacceptables survenus lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025”.
Le Dr Patrice Motsepe rappelle également les innovations apportées au sein de cette Confédération. “Ces dernières années, nous avons considérablement amélioré la qualité, l’intégrité, l’indépendance, les compétences et l’expertise des arbitres africains, des opérateurs VAR et des commissaires de match. Nous sommes déterminés à allouer des ressources financières supplémentaires ainsi qu’une expertise technique renforcée afin de garantir que la qualité, l’intégrité, l’impartialité, les compétences et l’expertise des arbitres africains, des opérateurs VAR et des commissaires de match soient comparables à celles des meilleurs au monde”.
Il insiste par ailleurs sur le professionnalisme et la neutralité des arbitres. “L’une des premières décisions que j’ai prises en accédant à la Présidence de la CAF a été d’assurer l’indépendance et l’impartialité de la Commission des Arbitres de la CAF, composée de membres proposés par les 54 Associations Membres de la CAF, ainsi que des arbitres les plus qualifiés et respectés du continent. Il est essentiel que les arbitres africains, les opérateurs VAR et les commissaires de match soient perçus, respectés et reconnus comme impartiaux, équitables et de niveau mondial”.
Pour terminer le communiqué, le président de la CAF met en exergue son intime conviction “qu’avec les réformes supplémentaires et les mesures d’envergure que nous mettons en place, le football africain et les compétitions de la CAF continueront d’être respectés, admirés et de figurer parmi les meilleurs au monde».
